Etait-ce la honte ou la peur ?
Non. Je ne crois pas.
Je crois que c'était le dégout.
Le dégout de voir ta gueule se poser sur mon corps.
Le dégout de tes sales pattes que tu glissais sur moi...
Je te vénérais, je t'adorais même.
Mais depsui ce soir-là, j'ai envie de te voir souffrir.
Que tu crèves de la pire façon qu'il soit.
Que l'humiliation et la douleur t'envahissent à jamais.
Je ne te souhaite qu'une chose :
Que tu te souviennes chaque jour de ta misérable vie
Que tu es le pire pourri qu'il soit.
Je préfèrerais manger ma merde que de revrire ce que tu m'as fait.
Même un charognard comme toi à une âme, je le sais.
Mais ton âme, je l'espère, baigne dans le mal-être.
Le même mal-être que je ressens depuis ce soir-là.
Mais un soir ne t'a pas suffi.
Tu as préféré répéter tes gestes maintes fois.
Merdeux !
Je n'ai qu'une chose à te dire :
La seule manière que j'ai pour t'oublier, c'est de ne plus exister.
C'est pour cela que je te dis adieu.
Moi au moins, je ne suis pas une meurtrière...
